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Le phygital, avenir de l’expérience patient Hospitalia

By 28 septembre 2021No Comments

Un grand merci à Hospitalia pour leur article sur HOPPEN et notre conviction sur le Phygital !

Le phygital, avenir de l’expérience patient

Par Juliette Martin

Acteur majeur de la digitalisation des chambres dans les établissements sanitaires et médico-sociaux, HOPPEN œuvre surtout dans l’intérêt supérieur du patient. L’entreprise l’accompagne dans les différentes étapes de son parcours grâce à ses équipes sur site et l’aide à la prise en main des nouveaux outils numériques. Une démarche résolument inscrite dans sa stratégie phygitale,« essentielle pour que tous profitent des innovations en santé », explique Matthieu Mallédant, président directeur général de cette Scale-Up bretonne.

L’année 2020 a véritablement été un « baptême du feu » pour HOPPEN. Pourriez-vous nous en parler ? Le Phygital, qui allie le meilleur du présentiel humain et des soutils digitaux, représente depuis longtemps un enjeu d’avenir pour HOPPEN. Pourriez-vous nous en dire plus ?

Matthieu Mallédant : Le concept de phygital, qui permet de bénéficier du meilleur des deux mondes [numérique et physique, NDLR], est en effet au cœur de nos activités depuis plusieurs années. L’âge moyen d’hospitalisation est aujourd’hui de 71 ans en France. L’hôpital s’adresse donc à une population plus âgée que la moyenne, pour qui l’utilisation d’une pléthore d’outils disponibles sur écran peut être difficile. Si certains, entre 30 et 40 % des patients, sont en mesure d’être totalement autonome avec un support numérique, d’autres hésiteront, poseront des questions parfois annexes, et auront globalement besoin de plus d’aide. Notre personnel présent au sein des établissements de santé est donc absolument essentiel pour les assister. C’est pourquoi nous n’opposons pas digital et présentiel. Au contraire, nous considérons que, pour cette patientèle, le digital est toujours un complément au fonctionnement auquel elles sont habituées. L’interaction en face à face avec une personne, qui pourra cerner rapidement leurs besoins et envies, afin de leur proposer les solutions adéquates demeure leur 1er réflexe.

L’engagement fait en effet partie des valeurs-clés de HOPPEN. Pourriez-vous nous les détailler ?Ces derniers mois, avez-vous remarqué des changements dans la manière dont le grand public appréhende le digital ?

En effet, face à la situation sanitaire, force est de constater que les outils numériques se développent de plus en plus, et qu’ils sont entrés dans les usages de nombreux citoyens. La généralisation de la prise de rendez-vous en ligne dans le cadre de la campagne de vaccination en est un bon exemple. Pour autant, il ne faut pas oublier que beaucoup ne sont pas encore à l’aise avec ce type d’outil. Durant les confinements par exemple, les aidants ne pouvaient plus venir dans les établissements de santé. Ils n’ont donc pas été en mesure d’accompagner leurs proches hospitalisés dans la prise en main des outils numériques qui leur étaient proposés ou dans les innombrables « petites tâches » qui leurs sont malheureusement dévolus dans les parcours de soin. De nombreux parcours en ont été très perturbés par ce manque. Une situation qui, de manière assez paradoxale, a mis en lumière l’importance du rôle joué par ces accompagnants tout au long de l’hospitalisation, qui démarre à l’annonce de la probable intervention et se termine bien après le retour à domicile. Cela a également été flagrant dans le cadre de l’apprentissage numérique. Cette prise de conscience est d’ailleurs principalement survenue au niveau des hôpitaux eux-mêmes. La crise a alors agi comme un révélateur, soulignant la nécessité impérieuse d’accompagner les patients dans leurs usages digitaux. Le problème est qu’aujourd’hui ils n’ont ni les moyens humains, ni les moyens matériels de résoudre ce sujet de fond : HOPPEN est là pour combler ce manque.

Plus concrètement, comment se matérialise aujourd’hui votre stratégie phygitale ?